En direct de… la SF2H – Statut de l’infirmier·e hygiéniste en France en 2019 et perspectives

Auteurs: Pascale Chaize 1, Nouara Baghdadi 2, Marie-Christine Arbogast 3, Sophia Boudjema 4, Evelyne Boudot 5, Yolène Carré 6, Rachel Dutrech 6, Marie-Gabrielle Leroy 5, Corinne Tamames 7


Affiliations :

  • 1 - Vice-présidente de la société française d'hygiène hospitalière (SF2H) – Montpellier – France
  • 2 - Infirmière hygiéniste du conseil d'administration de la SF2H – Lille – France
  • 3 - Infirmière hygiéniste du conseil d'administration de la SF2H – Fains Veel – France
  • 4 - Infirmière hygiéniste du conseil d'administration de la SF2H – Marseille – France
  • 5 - Infirmière hygiéniste du conseil d'administration de la SF2H – Montpellier – France
  • 6 - Infirmière hygiéniste du conseil d'administration de la SF2H – Bordeaux – France
  • 7 - Infirmière hygiéniste du conseil d'administration de la SF2H – Paris – France

Auteur principal : Pascale Chaize - Vice-présidente de la société française d'hygiène hospitalière (SF2H) – Montpellier – France - Email : p-chaize@chu-montpellier.fr

Résumé

Statut de l’infirmier·e hygiéniste en France en 2019 et perspectives

2019

Article

En cette période de questionnement sur les infirmier·e·s en pratique avancée en prévention et contrôle de l’infection (IPA PCI), il nous est apparu intéressant de clarifier la situation de l’infirmier·e en hygiène hospitalière (IHH) en France.

Contexte

L’hygiène hospitalière prend son essor dans les années quatre-vingt. La présence de comités de lutte contre les infections nosocomiales (CLin) rendue obligatoire dans les hôpitaux en 1988 et le premier plan national de lutte contre les infections nosocomiales de 1992 permettent le développement de notre discipline.

La circulaire du 19 avril 1995 [1] relative à la lutte contre les infections nosocomiales dans les établissements de santé publics et privés d’intérêt collectif définit les équipes opérationnelles d’hygiène (EOH) et donne un ratio (infirmier·e et praticien). Depuis 1999, tout établissement de santé public ou privé a l’obligation de constituer une EOH.

Dans son rapport public de 2019, la Cour des comptes estime le nombre de professionnels affectés aux EOH en 2016 à 3 530 équivalents temps plein (ETP) pour un coût de 215 millions d’euros [2]. Aussi, elle note que 84% des établissements atteignent le ratio infirmier défini.

En 2018, une enquête, réalisée par le centre d’appui pour la prévention des infections associées aux soins (CPias) Grand-Est, recense les ressources dédiées à la prévention des infections associées aux soins (IAS) sur cette région [3]. Avec un taux de réponse de 95,6% (174 établissements de santé [ES] ont participé, cumulant 41 130 lits et places), cette enquête donne un état des lieux récent des acteurs de l’hygiène hospitalière sur toute une région. Elle précise que 65,7% des professionnels de la prévention des IAS sont des infirmier·e·s diplômé·e·s d’État (IDE) dont 4,5% sont spécialisé·e·s. L’ancienneté moyenne des infirmier·e·s dans la fonction est de 7,8 ans.

Statut

Une fiche de poste infirmier·e et cadre infirmier en hygiène hospitalière a été discutée, en 1998, entre la Société des infirmiers et infirmières en hygiène hospitalière de France (SIIHHF)1 et Mme Dore, infirmière générale et conseillère technique à la direction des hôpitaux. Ce document a été publié dans la revue Hygiènes [4]. Malgré les démarches de la SIIHHF auprès du ministère de la Santé pour la reconnaissance de la spécialité, celle-ci n’a jamais vu le jour. Ainsi, il n’existe pas de statut spécifique, la grille salariale est la même qu’un·e infirmier·e ou qu’un cadre de santé. Lorsqu’une reconnaissance salariale existe, elle est uniquement dépendante de l’établissement de santé.

Aucune définition de la fonction d’hygiéniste n’existe. Seul le répertoire des métiers de la fonction publique hospitalière décrit le métier d’infirmier·e·/cadre hygiéniste dans la fiche métier : « hygiéniste » codée 30F10 [5].

Les premiers textes officiels (circulaires du 13 octobre 1988 et du 19 avril 1995) conseillaient de s’appuyer sur les instances des établissements, dont la direction des soins infirmiers, pour la mise en place de la politique de prévention des infections nosocomiales. Naturellement, plus particulièrement dans les centres hospitaliers universitaires, les postes étaient proposés à des cadres infirmiers ou à des cadres supérieurs infirmiers reconnus pour leur expertise sur l’organisation des soins et la vision transversale de l’établissement. Avec l’évolution des organisations et le développement des EOH, les postes sont, à ce jour, majoritairement occupés par des infirmier·e·s diplômé·e·s d’État.

Infirmier·e·s dédié·e·s à la prévention des IAS et ratio d’hygiénistes

L’idée de ratio en personnel affecté à la prévention des infections nosocomiales date des années soixante-dix avec la Study on Efficacity of Nosocomial Infection Control (Senic) qui proposait un ETP d’IHH pour 250 lits. Pour les Pays-Bas et la Belgique, les effectifs théoriques sont actuellement à un ETP pour 150 lits [6].

Depuis la circulaire n° 645 du 29 décembre 2000 [7], tous les ES doivent disposer d’un ETP IHH pour 400 lits et d’un ETP praticien pour 800 lits. À ce jour, le ratio n’a pas évolué et chaque ES doit être doté de ces ressources humaines spécifiquement dédiées à la gestion du risque infectieux associé aux soins. Aujourd’hui, l’objectif n’est toujours pas atteint.

D’après les données de l’indice composite des activités de lutte contre les infections nosocomiales (Icalin) de 2016, 84% des ES déclarent respecter le ratio paramédical infirmier de l’EOH. Ce chiffre global correspond aux résultats du recensement effectué par le CPias Grand-Est concernant les ressources dédiées à la prévention des IAS puisque « le ratio moyen d’ETP IDE pour 400 lits est de 0,84 […] avec une disparité entre territoires » [3]. Ce recensement note que douze établissements, représentant 875 lits (2%), ne déclarent aucun professionnel en charge de la prévention des IAS avec temps dédié. Il constate que 80,2% des établissements sont dotés d’infirmier·e·s hygiénistes, cependant le ratio d’IDE formés pour 400 lits et places n’est respecté que par 33,9% des ES.

Ce taux est inférieur aux attentes de l’axe 1/action 4/objectif 2 du programme de prévention des infections associées aux soins (Propias), qui cible : « 100% des établissements de santé en conformité avec les ratios des personnels des EOH » [8].

Dans son rapport de 2019, la Cour des comptes fait le constat suivant :« Les recommandations sur la prévention des IAS de l’Organisation mondiale de la santé, établies en 2016, sont plus exigeantes, avec un ratio minimal d’un spécialiste de la prévention des infections à temps plein (infirmière ou médecin) pour 250 lits ». Aussi, elle recommande de « réviser les critères de dimensionnement et de composition des équipes opérationnelles d’hygiène des établissements de santé en fonction de l’activité de ceux-ci et des recommandations internationales » [2].

La formation des infirmier·e·s hygiénistes

La circulaire du 19 avril 1995 précise que chaque membre de l’EOH doit suivre une formation en hygiène hospitalière sans imposer de formation diplômante [1]. À cette époque, il existait des diplômes universitaires mais aussi d’autres formations non diplômantes.

En 2000, la SIIHHF identifie des besoins en formation spécifiques et son projet de formation est validé par le Comité national technique des infections nosocomiales (Ctin). Après accord de la direction de l’Hospitalisation et de l’Organisation des soins (DHOS), une expérimentation voit le jour en Rhône-Alpes en 2004. Un diplôme universitaire (DU) d’infirmier·e en hygiène hospitalière est délivré par l’université Jean Monnet de Saint-Étienne en partenariat avec le centre de coordination de la lutte contre les infections nosocomiales (CClin) Sud-Est et l’institut de formation des cadres de santé de Lyon. La spécificité de cette formation consiste en l’existence de trois modules complémentaires, alliant l’acquisition de connaissances en infections nosocomiales, en qualité et gestion des risques, et en pédagogie, communication et management ; ce dernier module étant optionnel pour les cadres de santé. L’étude d’impact de ce DU, réalisée en 2009 à la demande de la DHOS, montre une satisfaction très importante aussi bien des IHH que de leur ES [9].

En 2009, la direction générale de la Santé confie à l’Institut de médecine et d’épidémiologie appliquée de la faculté de médecine Xavier Bichat la réalisation de l’« État des lieux des formations spécifiques pour les praticiens en hygiène, les infirmier·e·s et cadres hygiénistes » [10]. Le rapport final de 2011 indique que la plupart des formations (plus de 20 sur 24) sont destinées à toutes les professions, et seules deux formations accueillent uniquement des infirmier·e·s. Parmi les points forts identifiés de toutes ces formations, il faut noter « une crédibilité et légitimité des professionnels après la formation ». Les points faibles révèlent « une hétérogénéité des contenus pédagogiques, […] un public trop large avec des besoins et des attentes très différents, […] des formations trop axées sur des connaissances et pas assez sur les savoir-faire, […] un contenu qui ne couvre pas tous les aspects de l’hygiène hospitalière, […] les modalités de validation du diplôme peu exigeantes […] ».

Avant 2011, aucun texte législatif n’exige une formation diplômante pour exercer le métier d’hygiéniste. Chaque ES a donc la possibilité de rendre cette formation obligatoire ou non.

Infirmier·e·s hygiénistes diplômé·e·s

La circulaire du 18 novembre 2011 remédie à cette lacune : « Les personnels de l’équipe opérationnelle d’hygiène doivent avoir bénéficié d’une formation diplômante adaptée à leurs missions et activités, et avoir des connaissances en management des risques » [11].

La fiche métier « hygiéniste » de la fonction publique hospitalière (cadre hygiéniste, infirmier·e hygiéniste) requiert un diplôme paramédical de niveau III et un DU d’hygiène hospitalière [5].

Cependant, l’enquête du CPias Grand-Est précise que seulement 57% des infirmier·e·s d’EOH ont un diplôme en prévention des IAS, l’ancienneté de ce diplôme étant supérieure ou égale à 10 ans pour 38% d’entre eux [5].

À ce jour, le contenu des formations universitaires est toujours très hétérogène et malgré leur DU, certain·e·s infirmier·e·s hygiénistes peuvent éprouver des difficultés à appréhender leurs missions. Ils (elles) peuvent trouver du soutien et des conseils auprès des CPias et bénéficier de formation continue.

Formation continue pour les infirmier·e·s en hygiène hospitalière

L’infirmier·e hygiéniste, comme tout professionnel de santé, doit actualiser ses connaissances. Il (elle) peut avoir besoin de mettre à jour une expertise liée aux besoins spécifiques de son site d’exercice (endoscopie, balnéothérapie, etc.) mais aussi de son secteur d’intervention. En effet, le Propias [8], confirme la nécessité de prévenir l’infection tout au long du parcours de santé. Certain·e·s IHH travaillent en équipes mobiles d’hygiène et interviennent aussi en secteur médico-social.

La formation continue permet aussi de développer des compétences nouvelles afin de s’adapter à l’évolution de notre discipline : gestion des risques, simulation…

Les CPias organisent régulièrement des journées régionales (temps d’échange et d’information) et mettent à disposition divers supports (outils pédagogiques, etc.) pour l’ensemble des réseaux d’hygiénistes aussi bien dans les ES que les établissements médico-sociaux.

Le congrès annuel de la SF2H rassemble les hygiénistes français et aussi ceux de nombreux pays, autour de thématiques d’actualité. Il leur permet de mettre à jour leurs connaissances par le biais de séances plénières et de sessions parallèles. De plus, les ateliers et les rencontres avec des experts complètent ce temps de formation. Grâce à son agrément comme organisme de développement professionnel continu (DPC), la SF2H propose chaque année plusieurs programmes de formation DPC.

Les rencontres internationales francophones qui réunissent la France, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse et le Québec sont aussi des temps d’échange privilégiés entre infirmier·e·s hygiénistes, elles permettent un partage de savoir-faire sous un autre angle que celui du quotidien. Ce temps de formation permet non seulement d’approfondir ses connaissances professionnelles mais aussi de créer des réseaux d’information et d’échange au niveau national et international.

Perspectives : l’infirmier·e en pratique avancée en prévention et contrôle de l’infection

Depuis juillet 2018 la France s’est dotée d’un cadre réglementaire pour la pratique avancée des infirmier·e·s. Dans un contexte sociétal de réorganisation de l’offre de soins sanitaire et médico-sociale autour du parcours patient, la place de l’infirmier·e est repensée. L’enjeu principal réside dans l’amélioration de l’accès aux soins pour les patients et suppose une formation spécifique avec le développement des compétences des infirmier·e·s vers un haut niveau de maîtrise pour maintenir la qualité de prise en charge.

Nous avons souligné que les démarches des professionnels pour la reconnaissance de la fonction d’hygiéniste en tant que spécialité à part entière n’ont pas abouti. Cette problématique a fait l’objet de plusieurs réflexions pluri-professionnelles, afin de valoriser et de valider l’expertise et la montée en compétences des infirmier·e·s hygiénistes. Dans la continuité du référentiel métier hygiéniste (RMH) publié par la SF2H en mars 2018 [12], un travail sur un statut d’infirmier·e en pratique avancée (IPA) en prévention et contrôle de l’infection (PCI), a été mené par les infirmier·e·s du conseil d’administration [13].

Ce travail a permis l’élaboration d’un modèle d’IPA en PCI déclinant des compétences de l’IPA, avec la pratique clinique experte comme compétence centrale et six compétences clés qui la confortent : l’expertise et l’accompagnement (guidance, coaching), la consultation, la recherche, la pratique basée sur les données probantes, la collaboration et la prise de décision éthique.

La mission de l’IPA en PCI est d’éviter au patient la survenue de dommage, de protéger l’équipe qui l’entoure et/ou les autres patients de l’exposition à des risques infectieux. Dans le cadre de la prise de décision éthique, le patient reste au centre du soin ; c’est la raison pour laquelle l’IPA en PCI pourrait accompagner le patient et l’équipe qui l’entoure. Ainsi, l’IPA en PCI développe un leadership collaboratif. L’arrêté du 18 juillet 2018 fixe les listes des actes techniques permettant l’exercice de l’IPA en application de l’article R. 4301-3 du Code de la santé publique [14,15]. En s’appuyant sur ces lignes directrices, la SF2H propose à autorisation, des actes dérogatoires en regard « des neuf savoirs agir du référentiel métier et compétences », tels que la prescription de dépistages microbiologiques et l’interprétation des résultats, les prescriptions de mise en place et de levée des précautions complémentaires, et le suivi de l’antibiothérapie (aide à la réévaluation à 48 heures et 72 heures).

Ce document novateur [13] a été envoyé avec une note de synthèse au ministère pour discuter de l’aménagement du décret.

Conclusion

En France, la profession d’infirmier·e hygiéniste a toute sa légitimité au regard de ses attributions. Elle recherche cependant une reconnaissance statutaire et salariale.

Le référentiel métier des spécialistes en hygiène, prévention et contrôle de l’infection en milieu de soins, élaboré en 2018 par la SF2H, apporte une meilleure visibilité sur les spécificités du métier d’hygiéniste pour une reconnaissance de son expertise et de sa plus-value. Cependant, le non-respect des ratios ne permet pas la mise en œuvre de toutes les missions qui incombent à une EOH, ce qui peut expliquer les difficultés de gestion et de suivi parfois constatées, en particulier dans le cadre d’alertes et de phénomènes épidémiques. Ce référentiel doit aussi servir de base pour homogénéiser les DU. La création de l’IPA en PCI porte toute l’espérance d’une profession dans la légitimation de la discipline des sciences infirmières dans le champ de la prévention et contrôle de l’infection. Au-delà de la reconnaissance universitaire de la discipline et du positionnement de la profession dans notre système de soins, cela ouvre un champ d’évolution aux infirmier·e·s hygiénistes dans les institutions, auprès des patients et des autres professionnels de santé.

En définitive, le défi du métier d’hygiéniste en milieu de soins est d’adapter ses pratiques professionnelles à l’évolution de la science médicale en actualisant ses connaissances et en développant la recherche dans le domaine du risque infectieux associé aux soins.

Note :

1- L’une des ancêtres de la Société française d’hygiène hospitalière (SF2H).

Références

1- Ministère de la Santé. Circulaire FGS/VS/VS2 –DH/EO1 – N°17 du 19 avril 1995 relative à la lutte contre les infections nosocomiales dans les établissements de santé publics ou privés participants à l’exécution du service public. 6 p. Accessible à : http://www.cclin-arlin.fr/nosobase/Reglementation/1995/Circulaire/190495.pdf (Consulté le 13-12-2019).

2- Cour des comptes. Rapport public annuel 2019 – 3- La politique de prévention des infections associées aux soins : une nouvelle étape à franchir. Cour des comptes ; février 2019. 35 p. Accessible à : https://www.ccomptes.fr/system/files/2019-02/04-politique-prevention-infections-associees-soins-Tome-1.pdf (Consulté le 13-12-2019).

3- Ali-Brandmeyer O, Poirier E, Simon L, et al. Recensement des ressources dédiées à la prévention des IAS dans les établissements de santé de la région Grand-Est – Année 2018. Centre d’appui pour la prévention des infections associées aux soins (CPias) Grand-Est. 19 p. Accessible à : http://www.cpias-grand-est.fr/wp-content/uploads/2019/05/Rapport-EOH-Grand-Est-Vdef.pdf (Consulté le 13-12-2019).

4- Delcourt S. En direct de la SIIHHF – Société des infirmiers et infirmières en hygiène hospitalière de France. Hygiènes 1998;6(5):307-308.

5- Ministère de la Santé et des Sports. Le répertoire métiers de la fonction publique hospitalière – Hygiéniste. Ministère de la Santé et des Sports. 3 p. Accessible à : http://www.metiers-fonctionpubliquehospitaliere.sante.gouv.fr/pdf/metier.php?idmet=101 (Consulté le 13-12-2019).

6- Van den Broek PJ. How many infection control staff do we need in hospitals? J Hosp Infect 2007;65(2):108-111.

7- Ministère de l’Emploi et de la Solidarité. Circulaire DGS/DHOS/E2 n° 2000-645 du 29 décembre 2000 relative à l’organisation de la lutte contre les infections nosocomiales dans les établissements de santé. 13 p. Accessible à : https://www.adiph.org/ressources/textes-officiels/hygiene-et-sterilisation/circulaire-dgs-dhos-e2-n-645-du-29-decembre-2000-relative-a-l-organisation-de-la-lutte-contre-les-infections-nosocomiales-dans-les-etablissements-de-sante (Consulté le 13-12-2019).

8- Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes. Programme national d’actions de prévention des infections associées aux soins. Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes ; juin 2015. 42 p. Accessible à : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/propiasjuin2015.pdf (Consulté le 13-12-2019).

9- Cemka-Eval. Impact du diplôme d’université d’infirmier(e) en hygiène hospitalière auprès des professionnels de santé et des établissements de santé – Étude réalisée pour la direction de l’Hospitalisation et de l’Organisation des soins. Cemka-Eval ; octobre 2009. 54 p. Accessible à : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/Cemka-eval_impact_diplome_universite.pdf (Consulté le 13-12-2019).

10- Quenon JL, Eveillard M, Mahieu G, et al. État des lieux des formations spécifiques pour les praticiens en hygiène, les infirmières et cadres hygiénistes – Rapport final. Institut de médecine et d’épidémiologie appliquée ; janvier 2011. 47 p. Accessible à : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/Etat_des_lieux_des_formations_specifiques_pour_les_praticiens_hospitaliers_en_hygiene_les_infirmiers_et_cadres_hygienistes.pdf (Consulté le 13-12-2019).

11- Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé. Circulaire n°DGOS/PF2/2011/416 du 18 novembre 2011 en vue de l’application du décret 2010-1408 du 12 novembre 2010 relatif à la lutte contre les évènements indésirables associés aux soins dans les établissements de santé. 22 p. Accessible à : http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2011/12/cir_34191.pdf (Consulté le 13-12-2019).

12- Société française d’hygiène hospitalière (SF2H). Référentiel métier et compétence des spécialistes en hygiène, prévention, contrôle de l’infection en milieu de soins. SF2H ; 2018. 73 p. Accessible à : https://www.sf2h.net/wp-content/uploads/2018/03/R%C3%A9f%C3%A9rentiel_M%C3%A9tier_DEF_05.04_2018.pdf (Consulté le 13-12-2019).

13- Baghdadi N, Léger C, Aggoune M, et al. Infirmier en pratique avancée et prévention et contrôle de l’infection. Société française d’hygiène hospitalière ; 2019. Accessible à : https://www.sf2h.net/wp-content/uploads/2019/05/IPA_PCI_SF2H_2019-VLdef.pdf (Consulté le 13-12-2019).

14- Décret n° 2018-629 du 18 juillet 2018 relatif à l’exercice infirmier en pratique avancée. JORF n°0164 du 19 juillet 2018
texte n° 18. Accessible à : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000037218115&categorieLien=id (Consulté le 13-12-2019).

15- Article L4301-1 du Code la santé publique. Accessible à : https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000036515659&cidTexte=LEGITEXT000006072665&dateTexte=20180119 (Consulté le 13-12-2019).