Prochaine mise en œuvre du Health data hub ou Plateforme des données de santé

Cette plateforme numérique sera ouverte sur projets aux chercheurs, aux associations de patients et citoyens, aux institutions, aux start-up, et aux différentes parties prenantes du secteur de la santé. Cette plateforme bénéficie d’un haut degré de sécurité et ne pourra conserver que des données non nominatives. Elle permettra de « croiser les bases de données de santé dont nous disposons et de faciliter leurs utilisations par les nombreuses équipes de recherche et de développement avec un respect total de la vie privée des usagers du système de santé ».

Le communiqué du 2 décembre 2019 précise : en 18 mois, un travail important a été accompli. À partir d’une feuille de route établie avec l’ensemble des parties prenantes, les infrastructures juridiques et techniques ont été développées. Le 24 juillet 2019, la loi relative à l’organisation et la transformation du système de santé, dont l’article 41 définit le GIP Plateforme de données de santé (le Health data hub) a été promulguée. Quatre mois après, cette structure est officiellement créée et les textes relatifs à sa création, publiés le 30 novembre 2019.

La ministre des solidarités et de la santé a fixé d’ores et déjà les premiers axes de la feuille de route du GIP. Il devra, d’ici 2022, enrichir le catalogue de données, déployer une offre attractive de services pour faciliter le traitement et l’usage des données, informer les usagers du système de santé et leur faciliter l’exercice de l’ensemble de leurs droits et d’acquérir une visibilité nationale et internationale. Il s’appuiera pour cela sur des partenariats, prioritairement en France et en Europe, avec des instituts de recherche et des producteurs de données.