Bonne efficacité des interventions visant à améliorer les prescriptions hospitalières d’antibiotiques

Synthèse réalisée par Davey et al. (Université de Dundee, GB) de 221 études parues avant janvier 2015 dans le monde : méthodes de restriction des prescriptions ou méthodes d’accompagnement utilisant différentes approches.

Résultats : un plus grand nombre de patients traités de manière appropriée (58 % contre 43 %, d’après 29 essais randomisés), une réduction de la durée du traitement (de deux jours/participant, d’après quatorze essais randomisés), peut-être une plus courte durée des séjours hospitaliers (-1,1 jour en moyenne, d’après quinze essais randomisés), sans effet sur le risque de décès (mortalité de 11 % avec ou sans intervention, d’après 28 essais randomisés). Cependant dans sept études, il semble que les méthodes restrictives entraînent des retards dans le traitement (trois études) et une dégradation de la confiance vis-à-vis des infectiologues (quatre études).

Les interventions d’accompagnement qui incluent un retour d’information semblent plus efficaces que celles qui n’incluent pas ce type de retour.

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/14651858.CD003543.pub4/full