Méthodologie – Réaliser une étude cas-témoins

Ludwig-Serge Aho-Glélé

Ludwig-Serge Aho-Glélé

Épidémiologie et hygiène hospitalière – Centre hospitalier universitaire de Dijon – 21000 Dijon – France Autres articles de l'auteur dans Hygiènes Articles dans PubMeb
Simon Aho

Simon Aho

Institut de cancérologie de Lorraine – Vandœuvre-lès-Nancy – France Autres articles de l'auteur dans Hygiènes Articles dans PubMeb
Ludwig-Serge Aho-Glélé
,
Simon Aho

Méthodologie – Réaliser une étude cas-témoins

Figures

Résumé

Cette note méthodologique s’apparente plus à une mise au point, le sujet étant relativement vaste (en raison notamment des variantes liées aux études de cohorte) et controversé. Hoes [1], par exemple, rapporte deux citations d’épidémiologistes de renom, Sackett et Rothman, extraites de leurs ouvrages d’épidémiologie. Le premier, Sackett met l’accent sur les limites des études cas-témoins, dès 1985 : « If the best you can find is a case-control study, you must recognize that this is a weak design that often has led to erroneous conclusions… » [2]. Le second, Rothman, insiste quant à lui, en 1986, sur la contribution desdites études à l’épidémiologie moderne : « The sophisticated use and understanding of case-control studies is the most outstanding methodological development of modern epidemiology » [3]. Le détail des points controversés figure dans la mise au point d’Ibrahim [4].

Certaines études cas-témoins étant emboîtées dans des études de cohorte, nous aborderons aussi ce type d’étude, succinctement.

Article

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